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Le 28 janvier 2020

Betsalel et son Electrojazz

Un pont entre technique et modernité

Betsalel, est un artiste en perpétuelle expérimentation dans son laboratoire sonore. Pianiste professionel, beatmeaker, et compositeur, c’est un artiste qui jongle entre l’électro, le jazz mais qui s’inspire aussi du hip hop, du groove : chose qui n’est pas très commun à la Réunion. Il met ainsi en avant ses connaissances harmoniques et techniques de pianiste de jazz, et également son gout pour le son, notamment l’électro. Il utilise des synthétiseurs et machines.

Formé à EMA Réunion en 2015, il est très rapidement apprécié et repéré pour ses talents de pianiste, d’improvisateur, et d’arrangeur. Il se retrouve alors à accompagner pas mal de Djs (Blaise, Planet, Agrume, Fish, Nounours, Iskander…..) en live aux claviers mais également dans la production où il intervient en tant que pianiste (pour poser des solos, accords et mélodies) et arrangeur.

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Le 28 janvier 2020

Aurus | Réhabiliter l’esprit critique avec style

Bastien Picot est Aurus.

Aurus est Bastien Picot. Bastien Picot est un autre. Aurus tout autant. “Un masque, une posture, parfois plusieurs au cours d’une même journée.” Au printemps sortira un premier EP sous ce nouveau de scène. Puis un premier album à la fin de l’année. Aurus est partout et ici. Il est présent et son indice. Rencontre avec ses multiples facettes et toutes ses contradictions.

Dans l’ombre d’un songe, on voit passer le temps. Celui qui file sans surprise, qui nous laisse sur notre faim. Dans les frémissements d’un jour, on sent venir l’époque. Celle dédiée à l’inattendu, qui saura finalement faire sens. Aussi, quand les 3SomeSisters se sont tues, leurs chants ont perduré. Éloignés les uns des autres, certes. Mais connectés, encore, par ce lien imperceptible qui fit toute leur singularité. Le plaisir est autre mais il demeure finalement le même. Car au-delà des voix, l’intention poursuit son cours. À l’instar de celle d’Aurus, le nouveau projet musical solo de Bastien Picot.

Depuis notre première rencontre en 2016 au Mama, l’homme aux milliers de facettes assumées a continué à se révéler. En outre, à travers plusieurs collaborations avec Richard Bona, Hadrien Feraud, Ribongia, Lo Griyo et Maya Kamaty. Entre la France et la Réunion, il a poursuivi le tissage de sa propre toile. D’une part, pour pointer du doigt celle qui peut emprisonner, le web. D’autre part, pour réfléchir sur son temps en partant de ses tourments à lui. Enfin, pour reconnaître sa seule fragilité et faire en sorte qu’elle fasse écho. Notamment chez celles et ceux qui font tout pour l’ignorer.

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Le 09 juin 2016

TUKATUKAS : LE ROCK À LA RÉUNIONNAISE

L'Océan Indien, l'île de la Réunion avec son volcan, ses lagons, ses « kaz kréol » et son Séga qui invite à rire et danser...oui mais......Avec les Tukatukas, ça ne rigole plus !
Leur musique n’a rien de tropical : univers tendu, concerts énergiques... Pas le temps de souffler ! Sur un tempo oscillant vers les 240 Bpm, ils nous délivrent un punk-rock qui rue dans les brancards. Sur des compos dépassant rarement les 3mn, les arrangements ne tendent qu'à faire monter la pression et les breaks ne sont prétextes qu'à faire repartir la sauce de plus belle.
 
Si leur son est actuel, une touche 70's donne à leur musique un coté old school rafraississant. Leurs textes traitent du quotidien, des choses qui les touchent (comme l'addiction, le sexisme...) mais pas de politique. S’ils chantent en anglais ce n'est pas parce qu'ils n'ont rien à dire mais pour des raisons purement esthétiques et puisqu'ils se revendiquent comme un groupe Rock Réunionnais, s’ils font une exception, c'est pour la langue Créole 
 
Né début 2008 sur les cendres d'une première formation qui a vu le jour en 2007, le groupe se compose aujourd'hui de Laëtitia au chant, Nico à la basse, Gérald à la guitare, Bruno à la batterie, Loïc au sax et Marko à la guitare. Ils n'en sont pas à leur coup d'essai : tous ont déjà officié dans un groupe auparavant. Riches de cette expérience, leurs prestations scéniques ne laissent pas indiffèrent. Pas de temps mort dans leurs sets ! Les morceaux s'enchainent sans bla-bla faisant monter l'énergie en intensité́, vous donnant une envie irrépressible de vous mêler au «Pogo »!
 
Retrouvez les en concert sur l’île de la Réunion et en tournée en métropole à partir de Juillet 2016.
 
Toute l’actualité du groupe sur Facebook
 
Vous pouvez découvrir leur deuxième album ici !

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Le 09 novembre 2011

Meddy Gerville, la consécration

Trophée « Kayenn Jazz Festival »
De retour de tournée où il s’est produit à Paris, Cayenne, Los Angeles, San Francisco et New York nous sommes fiers de vous annoncer que Meddy Gerville est lauréat du trophée « Kayenn Jazz Festival ». Trophée accordé aux trois meilleurs artistes de l’édition 2011. Il est à noté que les autres lauréats de cette année sont « Ben L’oncle Soul » ainsi que le groupe mythique de jazz fusion des années 80 : « Spyro Gyra »

L’autre bonne nouvelle pour Meddy est que l’album « Fo kronm la vi » qu’il a officiellement présenté à New York le 13 octobre dernier, figure déjà parmi les disques les plus joués en radio aux Etats-Unis dans la catégorie « World Music » (Source Mediaguide 07 novembre 2011).

En effet au 07 novembre 2011, le disque est classé à la 34ème position du top 50  en terme de nombre de rotations hebdomadaires sur un total de 2500 radios américaines sélectionnées !

L’artiste fêtera également ses 15 ans de carrière en 2012 !

Et pour finir, l’annonce de la sortie du clip « Mon abri » featuring Tom Frager :
A voir ici

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Le 08 août 2011

Escales de Saint-Nazaire

samedi 6 août 2011
La Météo Bondyé lao faisait craindre le pire scénario pour les 20 ans du festival : pluie battante sur la route de Saint-Nazaire. Arrivée au port sous la grisaille... et déception pour les fans d´Archie Shepp et Chucho Valdès, leur concert est annulé : le taux d´humidité a empêché l´accord des instruments...
Avant d´entamer le marathon du son 974, passage obligatoire au stand du PRMA : belle exposition maloya, conférence musicale, boutique Takamba... Alain Courbis, Fanie Précourt et Nadège Nadès étaient présents, bien décidés à partager leur passion des musiques réunionnaises et toujours à l´écoute des questions des festivaliers.

1er acte: Le Roi Soleil



19 h 15, scéne du Port  : Danyèl Waro et ses musiciens font une dernière balance sous un ciel toujours menaçant. Mais au début du concert, miracle ! Comme Tintin dans l´album d´Hergé, Danyèl Waro vêtu de blanc et armé de son kayamb commande le soleil qui fera enfin une belle apparition durable tout le long du set ! Un set impeccable bien sûr. Au risque de répéter, c´est bien le plus grand chanteur vivant de maloya qui s´exprime devant une mer humaine, électrisée par les rythmes frénétiques ou envoûtée par les complaintes du réunionnais des Hauts. Danyèl Waro chante le maloya, son maloya, avec cette voix qui pourrait tout aussi bien chanter du blues... 21 heures déjà, dernier morceau, dernières mesures, plic-ploc, la pluie revient... Vite aux abris, direction bal la poussière !

2ème acte : Balatonton



21 h 30, scène du Kabar : dans un décor "Années 30", voyage dans le temps lontan avec Fanfaroné, le dernier groupe de René Lacaille, soit René Lacaille et ses trois enfants plus un trio de cuivres (featuring Alain Debiossat du groupe Sixun !). Hommage aux orches´ en cuiv´ de l´époque, la joyeuse troupe nous fait guincher aux rythmes réunionnais mais aussi antillais et latino-américains, puisque il faut de tout pour réussir une soirée dansante ! Musiques de Maxime Laope, Claude Vinh San, Danyèl Waro (Barmine !) Alain Peters (Caloubadia !) ou Michou s´enchaînent sans temps mort. La joie des musiciens atteint le public qui danse et redanse encore. C´est que le tonton sait y faire pour mettre l´ambiance, sans chichis, pour le seul plaisir de passer un bon moment ensemble. Ca paraît simple mais c´est plus difficile qu´il n´y paraît à une époque où tout est rapidement calibré...
22 h 45, les lampions s´éteignent déjà...

3ème acte : Ten years after



Le temps de rejoindre la scène Estuaire, passage furtif devant le live de Stromae qui justement nous demande si alors on danse... Désolé Stromae, on voudrait bien mais on a rendez-vous avec Christine Salem ! Un lien particulier unit la dame des Camélias au Festival des Escales : quasiment jour pour jour, il y a dix ans, Christine y donnait un concert qui a été immortalisé sur son premier CD "Waliwa". Beaucoup d´eau a passé sous les ponts de Saint-Nazaire et c´est une Christine Salem en pleine maîtrise de son art qui débarque sur scène. Ah, cette voix... chaude, profonde, gorgée de soul. Le public réagit au quart de tour, sous le charme de cette grande dame du maloya qui nous fait voyager sur les traces du maloya de la Réunion, via des escales aux Comores, à Madagascar, à Zanzibar et au Mozambique. Lors du rappel, coupure de son qui donne lieu à un instant magique : c´est la foule qui chante et termine le concert ! Les yeux sont brillants, la joie se lit sur tous les visages, grand concert ! 

C´est déjà fini... on déambule dans les allées grouillantes du festival (40 000 spectateurs en deux jours)... bref arrêt devant une autre scène où un groupe joue un tango électronique devant un public quasi impassible, et cette vague impression d´avoir été dans le vrai avec notre parcours 974... "Musique vivante pour gens vivants" pour reprendre l´expression favorite de René Lacaille...

Merci aux artistes et un grand bravo à l´équipe des Escales de Saint Nazaire : si vous cherchez le sens du mot "convivialité", vous le trouverez à coup sûr dans ce grand festival qui a su garder une dimension humaine, à mille lieues des grosses machines à fric. 

PS : l´absent aux Escales a tort, séance de rattrapage début 2012 : Christine Salem et Danyèl Waro sont déjà programmés dans la région nantaise !

Frankie Donald

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Le 14 avril 2011

Danyèl Waro au Louvre...

Un spectacle, un véritable spectacle..
Pour les oreilles, les yeux et le cœur. 

Projeté sur un écran géant, des archives datant du début du siècle dernier, des films noirs et blanc mettant en scène un peuple avec ces rites et ces coutumes, une civilisation pour la toute première fois immortalisée sur des pellicules, pour qu´ensuite, à des milliers de kilomètre de là, des spectateurs à la peau blanche puissent découvrir le quotidien de ceux dont la peau était noire.. 

Exactement comme ils avaient du être présenté en l´époque, avec une différence de taille…Les commentaires de ceux qui les présentaient pour la première fois se sont tus pour laisser place à une musique jouée par des artistes dont l´humilité n´a d´égal que du talent qui les anime.. 

Des documentaires qui ont pris un tout autre visage hier, à l´image d´un homme voulant rétablir une vérité jamais aussi bien illustrée au son des instruments qui auront résonné dans le cœur de chacun, des percussions se calquant magnifiquement aux images, ponctuées par des poèmes contés par la voix douce et sereine de ce jeune africain, faisant revivre la tradition orale du voyage par les mots, nous berçant tout en éveillant en nous cette forme d´ attention qui ne nous est pas commune, racontant l´injustice et le désespoir d´un peuple auquel justice ne sera jamais rendu... 

Seul les poètes resterons les uniques détenteurs d´un art par le biais duquel l´on s´aperçoit du chemin à parcourir pour qu´une paix soit possible, et lui seul sait qu´elle doit avant tout conquérir les cœurs avant qu´elle ne touche terre … 

Danyèl Waro est ce poète, je l´ai de mes yeux vu, il respire cette paix et vous la rend avec ce timbre magnifique, les rythmes qu´il exécute vous donne la cadence exacte de son pouls ; il est celui de cette Afrique trop longtemps pillée mais qui n´abdiquera jamais face à la cupidité de l´homme blanc ; son corps est enraciné à un sol ou seuls poussent des êtres résistants à des rigueurs impensables, à des conditions qui interdisent l´abandon de la cause à défendre.… 

> Danyèl Waro - Auditorium du Louvre - le 8 / 04 / 2011 <

Michel Guinand (disquaire indépendant au "Mange Disque" à Clermont de l´Oise 60600)

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Le 14 septembre 2010

Accroche-kèr

Les Accroche-Coeurs d´Angers, c´est le rendez-vous incontournable de la rentrée ! Depuis 11 ans, ce festival gratuit de 3 jours investit toute la ville le temps d´un week-end : spectacles de rue, parades, fanfares, théâtre et musique à gogo. Après l´édition sulfureuse de 2009 "Angers démons" (ah ah ah !), cap au Sud cette année ! La salle du Chabada a investi le quai Monge pour installer son podium "Scènes d´Afrique". Sous le soleil exactement, vue imprenable sur la cathédrale et le Château des Ducs d´Anjou, au bord de la Maine, amen ! Les programmateurs ont eu la bonne idée de convier Nathalie Natiembé pour deux concerts. Rock´n´roll !

Première figure : samedi 11 septembre 2010, 14 h 30

Nathalie Natiembé a l´honneur d´inaugurer cette série de concerts et de défendre son dernier album "Karma". La version originale avait été faite avec Bumcello, mais le duo Ségal - Atef étant surbooké, c´est à Yann "Zong" Costa et à la section rythmique du groupe lyonnais Meï Teï Shô d´assurer avec la rockeuse réunionnaise ! V 2.0 : fatalement, "Karma" se caméléonise, prend d´autres couleurs sur scène. Les claviers vintage de l´impeccable Costa apportent une fureur toute zongienne au maloya rock de Nathalie, un son plus dub aussi, et une ambiance moins oppressante que sur l´album... Dans le public, quelques connaisseurs, mais en majorité ce sont les badauds du festival qui marquent l´arrêt, comme hypnotisés par ce qui se passe sur scène. C´est que Nathalie sait y faire pour conquérir le public ! Sincérité, générosité débordante, elle ne chante pas seulement, elle vit ses chansons et nous aussi ! Sous le soleil au zénith, un show d´une heure, sans concessions. On en redemande, mais il est temps de laisser place aux autres groupes programmés...

Deuxième figure : dimanche 12 septembre 2010, 12 h 30

Même lieu, même équipe, mais l´heure avancée de ce set fait qu´il n´y a pas grande monde devant la scène, d´autant plus qu´un pique-nique géant a investi toute la ville... Aux platines, DJ Nadia assure les entr´actes et balance Alain Péters dans la sono... excellent choix ! Nathalie et ses musiciens reviennent, et pas démotivés pour un sou, remettent le couvert. Une session plus enragée que la veille, on sent que le groupe a gagné en cohésion... Le soleil cogne sur la scène, Costa tombe le tee-shirt et envoie voler son tabouret pour triturer ses claviers debout, Nathalie cause avec le public de plus en plus nombreux, le fait chanter... Vient "Epitaf" : "Africa, pays branl´ bas d´combat... !" Moment de grâce quand le podium est survolé par l´ULM de Christian Moullec, le pilote du "Peuple migrateur"... autour de son engin volant, une escouade de grues d´Afrique ! Magique... "Une dernière chanson, demain on part à la Réunion..." "Moi aussi j´ai une réunion demain" dit mon voisin. Hé dalon, ou koné pa la Rényon ?



Deux concerts en deux jours, un trop plein d´émotions, de musique vivante, métissée, furieusement actuelle... Comment la presse rockeuse et folkeuse a pu passé à côté d´un album pareil ? Un grand merci à Nathalie Natiembé et ses musiciens, revenez quand vous voulez !

Tahitiansunset

Tracklist : Mové lèspri- Galo - Margoz - Epitaf - Karma - Tangaz pa tro for - Ex voto (dimanche seulement) - Kafnat - HKDododansing - Larozwar

Nathalie Natiembé : voix, porte-voix, percussions - Yann Costa : claviers, mélodica - Boris Kulenovic, basse - Germain Samba, batterie

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Le 10 août 2010

Davy met le feu aux poudres

19h : Carton plein à la Poudrière pour Davy Sicard. Il n’est pas encore entré sur scène que déjà les groupies féminines hurlent son nom. Apparition de l’homme sobrement vêtu e clair qui salue son public. Une ouverture qui séduit dès les premières notes puis Davy et son kayamb enchaînent les titres et l’homme prévient : « on n’a qu’une petite heure alors je compte sur vous pour envoyer ! ». Hommage aux ainés avec « Dodo Sya » puis Davy entame son « Maloya Kabosé » pour le bonheur de la foule. Un final endiablé avec « Ker Maron » : il n’en fallait pas plus pour combler le public venu en masse rendre hommage à un Davy Sicard dont la reconnaissance a largement dépassé les frontières de l’île.

Véro - Pils.re

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Le 10 juin 2010

Christine Salem embassadrice du Maloya

au Palais Royal le 21 juin...
A l'occasion de la fête de la musique dont le thème cette année est "musique au féminin", le Ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand a invité Christine Salem pour un concert unique et exceptionnel le lundi 21 juin 2010 dans les jardins du Palais Royal à Paris.

Christine Salem et son groupe partageront la scène avec Cantu In Paghjella, Madjo, Amparo Sanchez et Buika.

Cette invitation fait suite au classement du maloya au patrimoine immatériel de l'Unesco. Christine Salem offrira en avant première quelques morceaux de son nouvel album dont la sortie officielle est prévue en Métropole en novembre 2010 et à la Réunion en février 2011 sous le label Cobalt.

Avis aux parisiens ou aux gens de passage, RDV au Palais Royal à 19h00 le 21 juin!

© Agence Vekha - Valérie Koch

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Le 13 mai 2010

Tempo Festival… Deuxième

Ce soir l’équipe Akout n’est pas en reste avec 2 groupes à la carte : Duo de Natiembé et Mounawar.

Nous commençons avec l’étonnante Natiembé. Et oui étonnante car cette fois cette grande dame nous a servi un maloya qu’on pourrait qualifier de « transcendantal ». Accompagnée par Fréderic Piot aux percus et Costa (qu’on ne présente plus) aux effets sonores, un rien psychédéliques. Un univers « à prendre ou à laisser », sans compromis et fort de l’identité Natiembé comme l’illustre si bien le titre « Ti kaf’ Natiembé ». Le public, un peu décontenancé, n’aura cependant pas fait le déplacement pour rien.
Natiembé nous offre un vrai partage d’elle-même, intime et douloureux.
C’est un duo ou devrais-je dire un trio haut en couleur, une puissance rythmique et un vocal envoûtant et hypnotique, enrobés de sons électro et autres reverbs.



> Voir la vidéo de Nathalie Natiembé ici...

Nous faisons une courte pause, histoire de reprendre nos esprits, un verre à la main, bercés par la playlist de choix proposée par Ker Faya Sound System et nous voilà repartis pour le 2ème round de la soirée : Mounawar.

La foule se presse et se masse déjà électrisée aux pieds de la scène. Le show démarre et visiblement Mounawar n’a pas son pareil pour « ambiancer » son public.
On se balance, on danse, on saute et on finit par crier aux sons de ces trois acolytes.
Mounawar (lead singer/composer, guitare) accompagné de Jérémie LAPRA (chœurs, basse, contrebasse) et Didier DIJOUX (chœurs, percussion, batterie) ont donné sans compter et en toute  simplicité. Chaque titre est une invitation à un nouveau voyage.
Il y a quelque chose de hip hop, de rock, d’africain dans leur musique, quelque chose de J.Hendrix ou encore de Keziah Jones dans l’attitude. De vraies rock stars !



> Voir la vidéo de MOUNAWAR ici...

Merci a zot ! Quelle soirée, riche en émotions.

S.C.

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