Natty Dread
Natty Dread

Natty Dread

Reggae Réunion

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klandestin
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klandestin

Année : 2006
(CD)

Suite

klandestin

bamako roots

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fo mi koz

album inconnu

Biographie de Natty Dread

Paix et tolérance L’aventure Natty Dread commence à la Réunion en 1992. C’est d’abord l’histoire de deux frères, Jean-Marc et Jean-Marie. Ils partagent leur passion pour la musique traditionnelle réunionnaise et le reggae. Le premier chante le sega, le maloya et le malogae. Le ...

Paix et tolérance

L’aventure Natty Dread commence à la Réunion en 1992. C’est d’abord l’histoire de deux frères, Jean-Marc et Jean-Marie. Ils partagent leur passion pour la musique traditionnelle réunionnaise et le reggae. Le premier chante le sega, le maloya et le malogae. Le second apprend la guitare en autodidacte. Ils décident de monter ensemble un groupe de reggae, « Natty Dread ». Le nom évoque bien évidemment la coiffe légendaire des rastas aux longues dreadlocks, ainsi que l’album éponyme de leur référence Bob Marley, sorti en 1974. Les deux frères font appel à des musiciens : basse, clavier, batterie et, bien sûr, choristes vont s’ajouter à la formation. Quelques temps après, un second clavier, une guitare, une flûte et des cuivres se joignent à l’aventure.

Entre le manque de moyens et de locaux, les débuts sont laborieux. Ces années de galère permettent néanmoins au groupe d’apprendre à se connaître, de partager leurs idées et leur conception de la musique. Natty Dread souhaite diffuser un message de paix et de tolérance. Dès les premiers morceaux, on retrouve dans leur musique et leurs paroles les influences des piliers du reggae roots, de Bob Marley à Burning Spears.

De Bamako à Montpellier

Natty Dread n’a plus à faire sa réputation dans l’océan Indien. Il lui reste encore à séduire le continent africain et l’Hexagone. En 2004, désireux de découvrir l’Afrique, sa culture et surtout sa musique, Natty Dread s’envole pour Bamako, au Mali. Sur place, le groupe enregistre un album, puis rencontre des membres de la communauté rasta de Bamako avec lesquels il organise un concert au Centre culturel français. L’accueil du public malien est chaleureux. Natty Dread improvise des « bœufs » avec les musiciens locaux et retrouve l’ingénieur du son Manjul Soulétie, avec qui il a déjà enregistré des titres sur Fô mi koz. C’est l’occasion de sortir un nouvel album, Bamako roots reggae.


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